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Ouverture de la semaine diplomatique

ByAdministrateur

Juin 30, 2022

BUJUMBURA, 29 juin (ABP) – Le ministre Affaires étrangères et de la Coopération au développement, Amb. Albert Shingiro a procédé, le lundi 27 juin 2022, à l’ouverture de la semaine diplomatique, dans les enceintes dudit ministère.

Dans son discours de circonstance, le ministre Shingiro a indiqué que la bonne gouvernance, le développement du secteur de l’agriculture et de l’élevage, la santé publique, la prise en charge des retraités et le rapatriement des réfugiés constituent les priorités absolues du gouvernement en exercice depuis 2020.

                                                                                           vue partielle des participants

Il a ajouté que la mise en œuvre de ces projets va dans l’accompagnement du Plan national de développement (PND) 2018-2027, et de la stratégie nationale de lutte contre la corruption.

Dans ce même sens, Amb. Shingiro a cité l’attrait des investissements étrangers et le renforcement du secteur privé, la promotion du tourisme, ainsi que le développement des infrastructures de développement au niveau national que régional ; étant des constituants de la diplomatie économique burundaise.

Sur le plan international, le ministre Shingiro a exprimé l’intérêt du Burundi à la participation active dans des organisations sous régionales et régionales, lesquelles constituent une garantie de la paix et de la sécurité collective.

Eu égard au fait que le défi majeur « pour nos nations » est celui de la sécurité, il a indiqué que la lutte contre le terrorisme est devenue la principale préoccupation dans le monde. Dans cette optique, M. Shingiro a précisé que le Burundi va continuer à apporter son appui dans la lutte contre le terrorisme et les autres différentes formes de menaces à la sécurité mondiale, à travers les missions internationales de maintien de la paix.

Pour le cas de la RD Congo, qui subit des attaques terroristes dans sa région Est, le ministre burundais ayant les affaires étrangères dans ses attributions a insisté que le dialogue et la concertation sont des meilleures voies pour trouver une solution.

Au cas où les forces se battant à l’encontre de ce pays « n’accepteraient pas de participer inconditionnellement, aux consultations politiques, de déposer les armes, » selon lui, le gouvernement burundais soutient entièrement les recommandations issues du deuxième conclave régional des chefs d’Etat sur la RDC, lequel a prévu la constitution d’une force régionale commune pour lutter contre les groupes terroristes pullulant à l’Est de ce pays. Le Burundi y prendra part, a-t-il conclu.