• jeu. Août 11th, 2022

La culture burundaise au service de la cohésion sociale et du développement.

ByAdministrateur

Jan 11, 2022

RUYIGI, le 10 janvier (ABP) – La population de Ruyigi et les jeunes en particulier sont appelés à la cohésion sociale et aimer la culture burundaise afin d’arriver au développement durable de leur province.

Cet appel est lancé par Madame Sabubwa Acquiline fondatrice du club culturel BENENDANGA au moment où les membres de ce club échangeaient les vœux du nouvel an dimanche le 9 janvier 2022. Honorable Jocky Chantal Nkurunziza, qui est également membre dudit club a fait savoir que Ruyigi pourrait devenir la capitale culturelle du Burundi si les natifs et habitants de cette province se mettent au travail dans le but développer la culture dans cette province.

Comme l’indique Acquiline Sabubwa fondatrice et ancienne présidente du club qui est aujourd’hui à la retraite, le club culturel benendanga est né en 1999 avec un effectif initial de 24 femmes, issus de différentes professions, communautés ethniques, confessions religieuses, collines et quartiers différents dans le but de servir la population de Ruyigi et surtout les femmes de Ruyigi à renouer avec la cohésion sociale.

Ce club compte aujourd’hui près de 200 femmes et contribue dans les domaines tels que la communication non violente, la prévention et la résolution pacifique des conflits, l’apprentissage et l’éducation burundaise au sein de la jeunesse.  L’on notera également que la fondatrice du club benendanga déplore le fait que la jeunesse afflue massivement et s’intéresse beaucoup aux cultures occidentales et surtout afro américaines des Etats – Unis dans des danses tels que le rap RNB etc…

Elle précise que la plupart des jeunes croient que le fait de porter des tenues traditionnelles, procéder à des danses traditionnelles, citer des poèmes à, la burundaises tels que ibicuba, amazina y’inzuki, et autres incantations et chansons constitue une preuve d’incivilité et une aliénation mentale et civile. Cette défenderesse de culture s’insurge contre ces idées de penser qui font plutôt perdre l’identité et débouchent sur une déculturation des générations futures.

Madame Jocky Chantal Nkurunziza, député élue dans la province de Ruyigi, fait savoir que parmi les perspectives d’avenir les plus en vue, le premier objectif est de changer le siège social en un centre d’enseignement et d’apprentissage de la culture burundaise dans toute sa variété et de changer la ^province de Ruyigi en une capitale de la culture burundaise.

Elle souligne toutefois que toute la population habitant la province, les natifs qui sont dans d’autres provinces et à l’extérieur du pays ainsi que tous les amis doivent mettre ensemble leurs connaissances, et les moyens tant financiers que matériels pour arriver à cet objectif. Elle invite toute en chacun à ne rien ménager pour le développement de cette province et d’en faire la capitale culturelle.