• mer. Mai 18th, 2022

L’Agence de développement du Burundi reste le seul interlocuteur de tous les investisseurs à la recherche d’opportunités d’affaires au Burundi

ByAdministrateur

Jan 14, 2022

BUJUMBURA, 13 jan (ABP) – Le directeur général de l’Agence de développement du Burundi (ADB) Désiré Musharitse a annoncé, mercredi le 12 janvier 2022 dans un café de presse, que la mise en place de l’ADB en remplacement de l’Agence de promotion des investissements (API) a été l’une des activités réalisées par l’ADB. Il présentait le bilan de ses réalisations au cours du premier semestre de l’année budgétaire 2021-2022.

Il a indiqué que l’ADB est dans une période de transition entre l’Agence de promotion des investissements (API) et l’Agence de développement du Burundi (ADB).  A cet effet, plusieurs chantiers seront enclenchés dont une nouvelle structuration de l’ADB se référant au nouveau décret du 15 novembre 2021.

Il a rappelé que l’ADB a été créé par le décret du 15 novembre 2021 en remplacement de l’API et qu’il est stipulé que l’ADB est le portail d’entrée et le seul interlocuteur de tous les investisseurs à la recherche d’opportunités d’affaires au Burundi. Il a ajouté que la création de l’ADB est le résultat de l’application du nouveau Code des investissements, régi par la loi du 17 juin 2021 portant modification de la loi du 10 septembre 2008 portant code des investissements du Burundi. Ce nouveau code des investissements a pour objet de promouvoir et faciliter les investissements ainsi que les exportations du Burundi.

Au cours de ce semestre, l’ADB s’est aussi occupé de l’amélioration de la situation des femmes et des jeunes. A ce niveau, dans le but de réduire la pauvreté et améliorer le climat des affaires, et promouvoir l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes, un partenariat a été conclu entre l’ADB et le Centre for Développent and Entreprises Great Lakes (CDE) a annoncé le directeur général de l’ADB.

Le directeur général de l’ADB a indiqué qu’au cours de ce semestre, l’ADB et le CDE ont continué à mettre en œuvre leur protocole d’entente en organisant conjointement plusieurs ateliers, notamment la vulgarisation du projet « Why women ? », un projet d’autonomisation économique et de droit de la femme, puis, la célébration de la semaine mondiale de l’entreprenariat, « Economic summit 2021 » et « Women leaders and Liberty Forum ».