• mer. Juil 17th, 2024

L’ambassadeur de l’Union Européenne au Burundi visite le centre avicole de Muruta

ByAdministrateur

Déc 5, 2022

KAYANZA, 2 déc (ABP) – L’ambassadeur de l’Union Européenne au Burundi, Claude Bochu, a visité le jeudi 1er décembre 2022, le centre avicole sis à la colline Karunyinya, de la commune Muruta en province Kayanza (nord). Ce centre appartient à la société dénommée « Poultry Manufacturing and Incubation Company (PMIC) », a-t-on constaté sur place.

Selon le président gérant de ce centre avicole, M. Déo Nduwayezu, leur centre fabrique et vend des incubateurs de différentes capacités. Bien plus, il produit et vend des poussins, d’aliments, des œufs et poulets ainsi que des produits vétérinaires. M. Nduwayezu a indiqué que parmi d’autres services offerts par le PMIC, figurent aussi la maintenance et la réparation des incubateurs, le guide et la consultation avicole et entrepreneuriale, la formation, l’encadrement, le coaching et accompagnement des aviculteurs.

S’agissant des impacts déjà atteints, M. Nduwayezu a témoigné qu’en 2018, il n’y avait pas d’aviculteurs comparativement à la période actuelle. La preuve étant que la province Kayanza compte aujourd’hui 800 aviculteurs formés en la matière ce qui, pour lui, a permis la création d’emplois et la lutte contre la malnutrition.

S’agissant des contraintes déjà rencontrées, M. Nduwayezu a cité entre autres la rupture intempestive du courant électrique, l’exiguïté du terrain et le manque d’unités de production des œufs de bonne qualité, ce qui réduit souvent le rendement attendu.

Face à tous ces défis, il a demandé à ceux qui le peuvent de venir les appuyer afin que  leurs rêves continuent à se réaliser.

Contacté l’administrateur communal de Muruta, M. Audace Hacimana, pour savoir si cet élevage des poules contribue réellement au développement de la population, il n’a pas passé par les quatre chemins. Il a confié à l’ABP que la majorité de ses dirigés consomment facilement les œufs et qu’ils ont changé de mentalités. « Auparavant, on était habitué à voir les gens vendre tous les œufs ce qui n’est plus le cas aujourd’hui », se réjouit-il, interpellant la population à vendre seulement le surplus de la production avicole.