• jeu. Mai 21st, 2026

ABP - Agence Burundaise de Presse

Grenier de l'information au Burundi

Application des amendes aux récalcitrants de l’aménagement des abords routiers

ByAdministrateur

Mai 20, 2026
De gauche à droite, Gén de brigade de police Habonimana Lambert, Gén de brigade de police Victor Segasago et NSAGUYE Prudence Procureur Général près la Cour d'Appel de Butanyerera.

NGOZI, 13 mai (ABP) – Le responsable adjoint de la commission chargée du suivi de la mise en œuvre de la mesure relative à l’aménagement et au cimentage des abords des routes, M. Cyriaque Nikoyagize, a indiqué que les sanctions ont commencé à être appliquées à l’encontre des citoyens n’ayant pas encore exécuté ces travaux.

Il s’est exprimé le lundi 11 mai 2026, lors d’une réunion tenue par le gouverneur de la province Butanyerera, M. Victor Segasago, à l’intention des responsables des différents services provinciaux, et des administrateurs communaux.

Selon M. Nikoyagize, le montant total des amendes déjà infligées à l’échelle provinciale s’élève à 21 770 000 FBu. La commune de Kirundo arrive en tête avec 8 500 000 FBu d’amendes recouvrées, suivie de la commune Ngozi avec 7 480 000 FBu, tandis que la commune de Kayanza totalise 5 790 000 FBu et les autres communes n’ayant pas encore été impliquées.

Vue partielle des participants

Le gouverneur Victor Segasago a rappelé que le délai limite fixé pour l’exécution des travaux d’aménagement des abords des routes était prévu au 15 mai 2026. Concernant les infrastructures étatiques, il a fait savoir qu’une correspondance sera adressée aux services du Premier ministre afin de mobiliser les moyens nécessaires pour la réalisation de ces travaux.

Toutefois, il a invité les responsables de service œuvrant dans ces infrastructures à s’organiser en travaux communautaires pour entretenir les lieux, notamment par l’embellissement avec des plantations florales.

Par ailleurs, le gouverneur a exhorté les administrateurs communaux à redoubler d’efforts dans le recouvrement des amendes, déplorant que certaines communes restent toujours dans des sensibilisations sans passer à l’application effective des sanctions.