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L’entreprise Eco vision, aux côtés du gouvernement dans l’éradication des emballages en plastique

ByAdministrateur

Mai 26, 2021

GITEGA, 24 mai (ABP) – Le jeune entrepreneur du nom de Théogène Niyonkuru s’inscrit en faux contre des jeunes se disant en chômage alors qu’ils ont la force et l’intelligence pour se créer un emploi, a-t-il déploré lors d’une interview accordée à l’ABP.

Pour ne pas tomber dans cette situation qu’il a qualifié de “sans espoir”, M. Niyonkuru témoigne qu’il a créée l’entreprise Eco vision à la fois pour se mettre aux côtés du gouvernement dans la protection l’environnement et se créer de l’emploi. Son entreprise fabrique des emballages par le recyclage du papier. ‘C’est en quelque sorte notre façon de nous joindre au gouvernement pour éradiquer l’usage des emballages en plastique, nuisible à l’environnement du fait qu’ils ne sont pas biodégradables”, a-t-il expliqué.

S’exprimant sur les réalisations de l’entreprise créée en 2019, M. Niyonkuru a dit que celle-ci emploie huit jeunes dont les salaires varient entre 50.000 et 80.000 FBu. Avec un sourire sur ses lèvres en signe de satisfaction du bilan, il a indiqué le patrimoine de l’entreprise est estimé à 13 millions FBu, précisant que l’on avait démarré avec un montant de 4000 FBu.

A présent, les points de vente sont localisés dans les provinces de Gitega, Muyinga, Ngozi et Muramvya ajoutant que l’on fait des livraisons dans des pharmacies et dans des boutiques alimentaires.

Quant aux perspectives d’avenir, le représentant d’Eco vision a fait savoir que dans un avenir proche la livraison des emballages s’étendra dans les quatre coins du pays.

Il s’indigne des jeunes gens diplômés qui, sous-estiment de petits métiers pour se lancer à l’errance, oubliant que toute chose a un début.

Par ailleurs, poursuit-il, les connaissances acquises à l’école sont la clé de l’auto employabilité et non, la porte d’accès au fonctionnariat de l’Etat. ” Les jeunes devraient se désolidariser avec de telles idées qui les conduisent à l’attentisme sans fin d’un emploi, a conclu M. Niyonkuru.