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Le secteur des TIC est le deuxième contributeur fiscal du pays, selon le ministre en charge de la Communication

ByAdministrateur

Oct 11, 2021

NGOZI, 8 oct (ABP) – Le ministre de la Communication, des Technologies de l’Information et des Médias a organisé depuis ce jeudi à Ngozi un atelier de deux jours qui a réuni les intervenants dans ce secteur. L’objectif de cet atelier est de réfléchir sur les modalités de mise à jour d’un cadre légal du secteur de la Communication, des Technologies de l’Information et des Médias.

Dans son discours d’ouverture, le ministre ayant la Communication dans ses attributions, Mme Marie Chantal Nijimbere, est revenue sur l’importance des TIC qui sont actuellement en train de révolutionner le monde en général et le Burundi en particulier.

Au Burundi ce secteur est déjà le deuxième contributeur fiscal du pays. Cependant, il existe beaucoup de problèmes soulevés par l’avènement de la société de l’information. Ils ont trait à des domaines variés tels que la signature numérique, la sécurité des transactions électroniques, la mise en œuvre du cyber-gouvernement, la production des données personnelles et individuelles, la protection du consommateur dans le cadre des transactions électroniques, la cybercriminalité et la cyber sécurité.

Par ailleurs, la quasi-totalité des textes définissant le cadre légal et réglementaire du secteur des TIC au Burundi est arrivés à un stade avancé, a fait noter le ministre Nijimbere.

Ils ont, soit été adoptés au Conseil des ministres, soit été passés aux deux chambres parlementaires et leur remise à jour s’avère indispensable pour les harmoniser avec les indicateurs TIC actualisés mais également tenir compte de l’écosystème actuel.

Le ministre Nijimbere a demandé aux participants de revisiter les textes de projets de lois existants afin d’identifier les causes, les obstacles, le manque à gagner sur le plan économique et dégager des pistes de solutions menant à leur promulgation.

L’atelier de deux jours a connu la participation des cadres de la présidence de la République, ceux de la primature, les deux chambres parlementaires et autres intervenants dans le secteur.