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L’AJAP satisfait du pas franchi par le gouvernement du Burundi en matière de promotion des droits de la fille burundaise

ByAdministrateur

Oct 12, 2021

BUJUMBURA, 11 oct (ABP) – A l’occasion de la journée internationale de la fille, édition 2021, l’association pour une jeunesse africaine progressiste (AJAP), organise du 11 au 13 octobre 2021 à Bujumbura, un atelier de renforcement des capacités à l’endroit des réseaux provinciaux des femmes et filles défenseures des droits de l’homme sur “les mécanismes de résolution pacifique des conflits, la lutte contre la corruption et la résilience communautaire.”

A cette occasion, le représentant international de l’AJAP, Eric Nsengimana, a d’abord félicité le gouvernement du Burundi pour tous les efforts visant l’inclusion de la femme dans la gestion des affaires du pays. Il a cité les lois et politiques instaurées en leur faveur, le projet de mise en place d’une banque pour l’investissement et le développement de la femme, la représentation des femmes dans les organes de prise de décision, la scolarité de base gratuite qui a permis au Burundi d’améliorer la parité entre hommes et femmes et autres. M. Nsengimana a signalé que le rôle des femmes et filles dans le renforcement de la paix et de la sécurité ainsi que dans le développement du pays en général est incontournable. Il a précisé que leurs efforts ont été déterminants dans la construction, le rétablissement du tissu social, la lutte contre la corruption, la consolidation de la paix et de la cohésion sociale ainsi que la promotion et la protection des droits humains.

Au moment où le monde célèbre la journée internationale de la fille, le représentant international de l’AJAP a salué le pas déjà franchi par le gouvernement du Burundi en matière de promotion des droits de la femme. Il a précisé la mise en place d’une loi protégeant la femme et la fille, les filles fréquentent l’école au même titre que les garçons, la participation des filles dans les différents domaines de la vie nationale dont l’armée, la police, le journalisme, et autres.

Malgré ces progrès déjà enregistrés en matière de promotion de la femme et de la fille, le représentant de l’AJAP a indiqué qu’il y a certains défis liés à leur autonomisation et parfois à la manière dont la société burundaise les considère, d’où le besoin de renforcement des capacités pour leur enseigner comment s’y prendre en cas de violation des lois protégeant les femmes et les filles. Sur base des thématiques susmentionnées, l’AJAP attend des participantes à ladite formation, un développement d’un esprit critique, d’innovation et de créativité pour qu’à la fin de cet atelier elles aient acquis la maîtrise des mécanismes de résolution pacifique des conflits, la lutte contre la corruption ainsi que les nouvelles stratégies de défense de droits humains et capacité de résilience face à la pandémie Covid-19.