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Les bénéficiaires des semences de maïs hybride et intrants octroyés par le PRDAIGL témoignent de leur satisfaction

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Nov 8, 2021

CIBITOKE, 5 nov (ABP) – Les bénéficiaires des semences de maïs hybride et intrants octroyés par le projet régional de développement agricole intégré dans les grands lacs (PRDAIGL), dans les communes de Buganda et Rugombo en province Cibitoke, témoignent de leur satisfaction. Il s’agit de petits exploitants agricoles de 14 collines à savoir six collines de la commune Buganda et huit de Rugombo exploitant jusqu’à 0,5 hectares de terres, selon des informations auprès du PRDAIGL. Ces collines appuyées en commune Buganda sont, Nyamitanga, Ndava-village, Kansega, Kaburantwa, Gasenyi-rural et Murambi tandis en commune Rugombo les bénéficiaires de cet appui sont des collines de Mpararambo II, Munyika I, Kagazi, Rusiga, Ruvumera, Rusororo, Kiramira I et Kiramira II d’après la même source.

                                                                                                                        Des sacs des intrants octroyés par le PRDAIGL

Dans ces appuis, ceux qui sont appuyés pour la première fois, ils bénéficient 100 % des semences et intrants maïs hybrides dont ils ont besoin. Ceux qui sont appuyés pour la deuxième année reçoivent la moitié des semences et intrants dont ils ont besoin tandis ceux qui bénéficient de ces appuis pour la troisième fois, ont droit à 20% de ces semences et d’intrants de la saison culturale A 2021-2022, a-t-on appris. Dans ces appuis, les proportions des quantités octroyées sont déjà connues et sont de 30 kilogrammes de semences de maïs hybride par hectare, contre 150 kilos d’intrants de la FOMI appelés Imbura et 75 kilos d’intrants connus sous le nom de Totahaza. Notons que les bénéficiaires de cette variété de semences de maïs reconnaissent sa bonne production dans les conditions normales, mais craignent seulement pour la carence de la pluie, dans certaines localités de ces deux communes.

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MUKAZA, 6 juil (ABP) – Malgré les efforts engagés en faveur de leur inclusion, les personnes vivant avec un handicap continuent de faire face à de multiples obstacles au Burundi. C’est ce qu’a déclaré Elicias Nzambimana, représentant légal de l’Association des Leaders Universitaires pour la Promotion des Personnes Vivant avec un Handicap (ALUPH), lors d’un entretien accordé à l’ABP, le 4 juillet 2026, au quartier Rohero. Selon lui, les principales difficultés concernent la mobilité, l’accès aux services sociaux, l’emploi ainsi que l’intégration socio-économique. Il a notamment cité l’inaccessibilité de certaines infrastructures publiques, les difficultés d’accès au marché du travail, l’accès limité aux services financiers et la persistance des préjugés. Nzambimana a indiqué que certains employeurs hésitent encore à recruter des personnes vivant avec un handicap, doutant de leur capacité à accomplir certaines tâches. Il a ajouté que les institutions de microfinance accordent difficilement des crédits à cette catégorie de la population, ce qui limite les possibilités de créer des activités génératrices de revenus. Ces difficultés sont également vécues au quotidien par Annicet Habogorimana, étudiant en première année de master en analyse économique à l’Université du Burundi. Vivant avec un handicap moteur, il a expliqué que les bâtiments non adaptés compliquent considérablement ses déplacements. « Avec mes béquilles et ma prothèse, monter les escaliers des bâtiments à étages est très difficile. Je ne peux pas non plus parcourir de longues distances pour exercer des activités génératrices de revenus », a-t-il témoigné. De son côté, Aloys Irambona, étudiant en troisième baccalauréat en langue et littérature françaises, vivant avec une déficience visuelle, a déploré l’insuffisance des supports pédagogiques adaptés. Selon lui, cette situation ne lui permet pas de suivre les cours dans les mêmes conditions que les autres étudiants. Son accompagnateur, Elvis Ndizeye, souligne que cette situation affecte également la famille. Il a expliqué que l’accompagnement d’une personne vivant avec un handicap exige du temps, des ressources financières et une disponibilité constante. Face à ces défis, Nzambimana a appelé le gouvernement et les partenaires concernés à renforcer les mesures en faveur de l’inclusion des personnes vivant avec un handicap. Il a plaidé notamment pour l’application effective des conventions internationales relatives à la protection et à la promotion de leurs droits afin d’améliorer leurs conditions de vie.