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La première dame sensibilise la population sur l’usage des MIILDA

ByAdministrateur

Sep 14, 2022

GITEGA, 12 sept (ABP) – La première dame du Burundi, Mme Angeline Ndayishimiye, a sensibilisé la population de n’utiliser les moustiquaires imprégnées d’insecticides à longue durée d’action (MIILDA) que pour des fins exclusives de prévention contre le paludisme. C’est du moins la substance moelle d’une allocution qu’elle a prononcée à l’occasion des cérémonies officielles de lancement de la campagne de distribution des MIILDA, le 9 septembre 2022, au stade de la paroisse catholique de Murayi, en commune de Giheta, dans la province de Gitega (centre du pays).

                                                                                                            Vue partielle des participants

Mme Ndayishimiye s’est inscrite en faux, à titre d’illustration, contre la population rurale qui se prive des moustiquaires pour protéger leurs champs de tomates contre des animaux ravageurs, d’autres pour l’élevage des poules et d’autres encore dans la pêche du poisson, bien que cette technique d’usage de la moustiquaire est aussi déconseillée dans la pêche par les services en charge de la protection de l’environnement. Elle a conseillé à tout un chacun de dormir sous la moustiquaire imprégnée d’insecticide à longue durée d’action pour mieux se prévenir contre le paludisme.

La première dame du Burundi a également parlé sur la lutte contre toute source de prolifération des moustiques, citant entre autres des touffes d’herbes près des maisons d’habitation, des flaques d’eau et l’insalubrité.

Auparavant le représentant de l’OMS au Burundi, avait soulevé, dans sa communication, que la malaria constitue une menace majeure de la population africaine au sud du Sahara.

Quant au représentant résident du PNUD, il a fait savoir que, pour la campagne actuelle, 6.648.611 MIILDA seront distribuées au cours des deux semaines dans 1665 sites comprenant des groupements sociaux (camps militaires, orphelinat, maisons de détention, etc) pour un coût global d’environ 23.656.885 $, représentant 47.758.129.983 FBu. Il a promis la disponibilité du PNUD à continuer à accompagner le Burundi dans ses efforts de l’atteinte des objectifs de l’agenda 2030, visant l’amélioration des conditions de vie de la population burundaise