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PARCEM émet des modalités de la participation publique dans le processus budgétaire

ByAdministrateur

Avr 2, 2023

BUJUMBURA, 29mars(ABP)– L’organisation Parole et actions pour le réveil des consciences et la révolution des mentalités (PARCEM) a animé, le mercredi 29 mars 2023, à Bujumbura, une conférence-débat sur les mentalités de la participation public dans le processus budgétaire.

Le Directeur nationale de la  PARCEM, Faustin Ndikumana a d’abord indiqué que les préoccupations citoyennes par rapport à la situation de la  gouvernance, par rapport au rôle que doit jouer la société civile et d’autres partenaires dans le développement de la transparence budgétaire ne sont pas celles des droits de la société civile seulement car, a-t-il précisé, c’est un sujet pertinent qui concerne aussi ceux qui représente les institutions publiques, le secteur privé ainsi que  les institutions de recherche.

  1. Ndikumana a ensuite fait savoir que PARCEM se sent encouragé dans son plaidoyer pour créer une vision nouvelle dans le processus de plaider pour qu’il y ait un changement dans le secteur. Il trouve que le changement pourra venir sous deux aspects dont le cadre légal et l’amélioration du cadre institutionnel.

Il a enfin recommandé  la mise en œuvre des réformes du cadre légal, du cadre institutionnel ainsi que la volonté publique.

Pour sa part, Nkurunziza Éric de l’agence de régulation des marchés public (ARMP), a signalé qu’au Burundi le secteur de marché public utilise beaucoup des moyens. Selon le rapport financier de l’exercice 2021- 2022, il a été constaté que ce secteur utilise des moyens financiers compris entre 60% et 70% du budget de l’Etat.

En ce qui concerne la participation du public dans le processus budgétaire, il a fait savoir que l’on est en train de s’atteler à la digitalisation des marchés publics pour trouver des solutions de quelques défis au niveau de la passation des marchés publics. Ainsi, il a ajouté qu’on a déjà créé un site web (www.armp.bi)  où tous les soumissionnaires vont déposer en ligne pour que la transparence soit une réalité.

De surcroît, il a indiqué qu’un numéro 419 pour appel est disponible servant à quiconque veut soumettre ses doléances ou ses suggestions à l’ARMP. Le président de la Chambre de Fédération du commerce et de l’industrie du Burundi (CFCIB) a indiqué qu’il y a un manque d’information au niveau des finances notamment la publication, à temps, des données ce qui entrave la transparence budgétaire.