NTAHANGWA, 29 jan (ABP) – Lors de la présentation du rapport annuel des activités de son institution pour l’année 2025, mercredi le 28 janvier 2026, à l’Assemblée nationale, l’ombudsman burundais, Aimée Laurentine Kanyana, a interpellé, les Burundais, à travailler en conformité avec la vision du pays, qui ambitionne de faire du Burundi un pays émergent en 2040 et développé en 2060.
A cette occasion, elle s’est particulièrement focalisée sur l’ignorance de certains fonctionnaires de l’État qui exercent leurs fonctions en marge de cette vision nationale. Elle a souligné que tout citoyen, instruit ou non instruit, est appelé à travailler, en se référant constamment à la vision du pays. Elle a également fait savoir que les autorités collinaires ne devraient pas se plaindre du retard des frais d’encouragement, de leur insuffisance ou encore du manque de matériaux pour les travaux communautaires. Selon elle, une personne qui travaille en tenant compte de la vision du pays ne devrait pas se retrouver confrontée à de telles difficultés.
L’ombudsman, a par ailleurs, déploré le comportement de certains jeunes qui, au lieu de s’engager dans des activités productives, s’adonnent à la consommation de drogues et l’alcool. Elle a regretté que certains d’entre eux ignorent même l’existence du Programme d’Autonomisation Économique et d’Emploi des Jeunes (PAEEJ), qui vise pourtant, à promouvoir l’entrepreneuriat et l’auto-développement de la jeunesse.
S’adressant aux femmes qui pratiquent le commerce transfrontalier, elle a recommandé aux autorités chargées de la sécurité, de les informer clairement sur les zones autorisées et celles interdites, afin de faciliter leur autonomisation économique, tout en garantissant la sécurité aux frontières du pays.

