MUGERE, 29 jan (ABP) – Le chef du département des droits de la personne humaine, de la protection sociale et de l’inclusion genre en commune Mugere, province Bujumbura (ouest du Burundi) M. Ferdinand Ndikumana a tenu, mercredi le 28 janvier 2026, une réunion à l’endroit des associations et organisations non gouvernementales intervenant dans le domaine des droits de la personne humaine, de protection sociale et inclusion genre, au chef-lieu de cette commune, a constaté l’ABP sur place.
C’était une réunion de prise de contacts comme l’a fait savoir M. Ndikumana dans son mot luminaire. Il a signalé qu’après trois mois de prestations, son département a déjà constaté tant de défis notamment, la population en extrême pauvreté, les malades hospitalisés à longue durée qui cherchent les attestations d’indigence auprès de la commune, les personnes affamées, les sans-abris et autres. Il a profité de cette occasion pour solliciter l’appui de ces organisations.
Selon le chef dudit département, il ne suffit pas d’avoir une lettre d’agrément, les intervenants doivent donner des rapports des activités réalisées dans la commune, afin de faciliter la compilation des données dans les rapports annuels, a-t-il recommandé. Il a signalé que même si les ONGS choisissent eux-mêmes les zones d’intervention sans consulter la commune, désormais cette dernière doit être associée, car c’est elle qui connait les zones qui souffrent le plus. Il a exhorté ces intervenants à collecter beaucoup de fonds, car la commune en a besoin, afin de trouver des solutions à ces défis multiples alors que les moyens disponibles n’y répondent pas. Il les a informés de l’organisation de la journée de la femme le 8 mars prochain et les a invités à y participer et à l’appuyer financièrement.
Les participants ont émis le souhait qu’une fois invitée, la commune participe dans les activités de ces organisations car parfois elle fait la politique de la chaise vide.
En vue de soutenir la fête dédiée à la femme, elles ont souhaité qu’un numéro de compte leur soit donné car beaucoup d’intervenants n’acceptent plus de verser leur argent à la caisse communale.
Le chef du département a suggéré qu’en cas d’invitation de l’administrateur, les intervenants ajoutent une ou deux personnes du département consterné, promettant une disponibilité et une collaboration dans toutes les activités des intervenants.

