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Le journalisme comme pont entre la Russie et l’Afrique

ByAdministrateur

Oct 28, 2026
Nelly Banaken, commissaire en charge du genre au sein SAIEF-CEEAC

MOSCOU, 27 oct (ABP) – Les médias africains plaident pour une coopération gagnant-gagnant avec la Fédération de Russie. Cette volonté a été exprimée lors du Forum des médias Russie-Afrique, ouvert lundi le 26 octobre 226, au Centre national de presse russe, à la veille du Sommet Russie-Afrique est prévu les 28 et 29 octobre 2026, à Moscou. A cette occasion, Sputnik a organisé un panel sur le thème « Le journalisme comme pont entre la Russie et l’Afrique ». Les panélistes y ont partagé les enseignements tirés de leurs échanges.

Interrogés par l’ABP sur les retombées attendues de ce forum pour le continent africain, ces professionnels des médias ont présenté leurs attentes. Concernant l’image de l’Afrique, les intervenants, venus notamment du Niger, d’Égypte, d’Algérie, de Guinée et de Tunisie, ont souligné la nécessité de faire connaître la réalité du continent. Ils ont exprimé le souhait de voir la Russie, à travers ses agences de presse, renforcer la coopération afin de favoriser une meilleure circulation de l’information africaine dans le monde.

S’agissant de l’avenir des rédactions, les panélistes ont indiqué qu’ils repartiraient de Moscou avec des acquis concrets pour leurs médias. Ils ont notamment évoqué le partage de connaissances, la facilitation des échanges entre les agences africaines et le renforcement des capacités face à l’essor des nouvelles technologies de l’information et de la communication. « Les médias africains veulent coopérer et améliorer les compétences, tout en évitant d’être confrontés aux barrières qui freinent la bonne information », a déclaré un panéliste.

Lors d’un autre panel consacré au thème « L’Afrique doit s’unir et l’Afrique n’est pas un pays », les participants ont évoqué la production de contenus communs. Ils ont souligné que le sport reste un vecteur d’unité, tout en affirmant que la priorité demeure l’établissement d’une coopération égalitaire, sans restriction ni rétention d’informations, afin d’accroître les capacités de production.