• ven. Oct 30th, 2026

Les commerçants appelés à respecter la législation fiscale

ByAdministrateur

Oct 30, 2026
Le secrétaire du parti CNDD-FDD dans la province Burunga, Sylvain Nzikoruriho au micro

RUTANA, 16 oct (ABP) – Les commerçants exerçant dans la commune de Rutana, province de Burunga, sont appelés à payer les impôts et taxes conformément à la loi, notamment en disposant d’un Numéro d’identification fiscale (NIF), d’un registre de commerce et en utilisant des machines permettant d’enregistrer les marchandises vendues et les recettes réalisées.

Cet appel a été lancé jeudi le 15 octobre 2026, lors d’une séance de sensibilisation organisée par l’administration provinciale de Burunga en collaboration avec le parti CNDD-FDD dans la province. Les enseignements ont été dispensés par l’Office burundais des recettes (OBR), dans le but de sensibiliser les commerçants au respect de leurs obligations fiscales.

Lors de cette séance, Egide Ndikuriyo a indiqué que toute personne exerçant une activité génératrice de revenus doit disposer NIF, utilisé dans les opérations liées au paiement des impôts et taxes. Il a également expliqué que les commerçants doivent utiliser des machines de facturation pour enregistrer les marchandises vendues. Selon lui, ces appareils permettent de déclarer les ventes à l’OBR en toute transparence. Il a ajouté que ces appareils aident les propriétaires à suivre les activités de leurs employés, les marchandises vendues, les stocks restants ainsi que les recettes enregistrées sur les factures émises.

Vue partielle des participants

Réagissant aux inquiétudes de certains commerçants qui craignent de perdre des clients en appliquant la taxe sur la valeur ajoutée (TVA), Sylvain Nzikoruriho, secrétaire du parti CNDD-FDD dans la province de Burunga, les a rassurés en précisant que cette taxe existe déjà et qu’elle est supportée par le consommateur.

Il a averti que les commerçants qui continueront à enfreindre la législation fiscale s’exposeront à des sanctions, soulignant que l’ignorance de la loi ne constitue pas une excuse.

Selon les explications données lors de cette séance, les petits commerçants dont le capital est inférieur à 25 millions de francs burundais paient un impôt forfaitaire trimestriel. Ceux dont le capital dépasse ce montant sont soumis à la TVA, à condition d’avoir obtenu l’autorisation requise auprès de l’OBR.