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5 000 enseignants seront recrutés pour l’année scolaire 2026-2027

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Août 20, 2026
Le secrétaire général du gouvernement burundais, Jérôme Niyonzima

GITEGA, 14 août (ABP) – Le gouvernement du Burundi prévoit recruter 5 000 enseignants pour l’année scolaire 2026-2027, sur un besoin total de 14 330 enseignants exprimé par les directions provinciales de l’éducation. Cela a été annoncé par le secrétaire général du gouvernement burundais, Jérôme Niyonzima, jeudi 13 août 2026, lors de la lecture à Gitega, du communiqué final du Conseil des ministres tenu mercredi le 12 août 2026 à Bujumbura.

Le secrétaire général du gouvernement a signalé que le plan de recrutement des enseignants, édition 2026, a été présenté par le ministre de l’Éducation nationale et de la Recherche scientifique professeur François Havyarimana. Selon lui, ce plan été élaboré en tenant compte, d’une part, des besoins exprimés par les différentes directions provinciales de l’éducation et, d’autre part, des moyens budgétaires disponibles.

Selon ce plan, a-t-il signalé, le gouvernement a prévu une enveloppe de 17 785 714 286 de BIF pour financer le recrutement de 5000 nouveaux enseignants, même si le besoin initialement exprimé par les services éducatifs s’élève ainsi à 14 330 enseignants. Il a indiqué qu’après analyse, le Conseil des ministres a adopté ce Plan. Il a signalé que ce conseil a également adopté le projet d’ordonnance ministérielle conjointe portant règlementation des frais scolaires et autres contributions des parents dans les établissements d’enseignement et de formation publics et privés.

La loi N° 1/19 du 10 septembre 2013 portant organisation de l’enseignement de base et secondaire précise l’origine du financement de ces établissements dont les parents d’élèves. M. Niyonzima a fait savoir que parmi les contributions des parents d’élèves, il y a les frais scolaires. Malgré cela, il a indiqué que le Conseil des ministres a constaté que l’ordonnance ministérielle en vigueur fixant les frais scolaires n’est plus d’actualité pour diverses raisons. Les frais scolaires fixés à travers la règlementation en vigueur sont devenus obsolètes, a-t-il précisé.

Devant cette situation, le Conseil des ministres a constaté que certains établissements d’enseignement et de formation privés ont besoin d’être catégorisés de nouveau sur la base des critères d’évaluation actualisés. Selon le secrétaire du gouvernement, le Conseil des ministres a également observé, un désordre croissant et une hausse unilatérale des frais par certains établissements d’enseignement et de formation privés.

Le secrétaire général du gouvernement a fait savoir que le projet d’ordonnance ministérielle   est une réponse de compromis nécessaire. Il permet aux établissements de faire face à la hausse des prix des denrées alimentaires et des fournitures, tout en imposant une transparence totale et une discipline tarifaire qui protège les ménages burundais contre les hausses incontrôlées. Le minerval et les frais d’internat sont désormais séparés, a-t-il précisé.

Notons qu’après analyse, le projet a été adopté avec entre autres recommandation que l’école collabore avec les parents d’élèves afin qu’elle dispose des blocs sanitaires appropriés.