NTAHANGWA, 19 août (ABP) – Le premier ministre Nestor Ntahontuye a reçu en audience mardi le 18 août 2026, la représentante pays de la Banque africaine de développement BAD, Diawara Mouna et le Nonce apostolique.
Dans une interview accordée à la presse, Mme Diawara Mouna a indiqué que c’était une visite de courtoisie qui leur a permis de maintenir un dialogue continu sur l’état de coopération entre la BAD et le gouvernement du Burundi. Elle a révélé en outre que la BAD est présente au Burundi à travers un portefeuille assez important dans plusieurs secteurs dont le secteur des infrastructures, des transports, des infrastructures énergétiques, de l’agriculture, de l’eau et de l’assainissement. « Nous avons également un autre portefeuille qui contient des informations en rapport avec la gouvernance, à travers lequel nous avons même eu l’opportunité d’échanger avec le premier ministre sur l’état de la mise en œuvre des opérations », a-t-elle ajouté.
Elle a également précisé que l’audience a été l’opportunité de réitérer l’engagement de la BAD à maintenir les investissements stratégiques structurants du Burundi et de discuter du prochain cycle de financements que la BAD accorde au Burundi qui couvre la période 2026-2028. Ça a été aussi l’opportunité de recueillir les orientations du premier ministre du point de vue stratégique sur les secteurs prioritaires du Burundi mais également en termes d’amélioration de la performance des opérations déjà en cours de mise en œuvre.

Le Nonce apostolique a indiqué, quant à lui, que c’était une visite à la fois de courtoisie et de travail qui leur a permis d’échanger sur certaines questions d’intérêt commun entre le Saint Siège et le Burundi. Il se réjouit en outre de la collaboration très fructueuse qui s’est manifestée par diverses missions de très haut niveau du Saint Siège qui ont eu lieu au Burundi.
On a également abordé la question liée au démarrage des travaux pour la construction du centre médical Mgr Michael Courtney à Minago, qui va permettre de perpétuer sa mémoire, mais aussi de servir la population environnante dans le domaine de la santé, a-t-il précisé. On a également parlé des initiatives du Burundi pour que la vision 2040-2060 puisse se concrétiser, ajoute-t-il.

