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Réception d’un centre de formation professionnelle

ByAdministrateur

Fév 5, 2024

RUYIGI, 30 jan(ABP) –Le conseiller du gouverneur  de la province Ruyigi, en charge du développement, Léopold Bworo,  plaide pour une bonne organisation, un  personnel qualifié, et un matériel didactique approprié, pour que le centre de formation professionnel de la zone Bisinde, en commune et province Ruyigi, puisse former  des jeunes capables d’arriver au développement durable.

Cet appel a été émis  jeudi, le 25 janvier 2024, lors de la remise officielle partielle du centre qui a été construit grâce à l’appui financier du PNUD,  à travers le Fonds national d’Investissement Communal, FONIC.

Ce centre de formation a été initialement conçu pour cinq  sections; l’électricité, la mécanique automobile, l’hôtellerie et la soudure, la formation et la promotion artisanale, mais, suite au plaidoyer effectué par la direction provinciale de l’éducation en Ruyigi, deux autres sections  y seront ajoutées à savoir la plomberie et le commis de cuisine.

Après la réception symbolique des clefs remis par le représentant du PNUD, le conseiller du gouverneur a, dans    son discours, exprimé sa joie quant à cette réception partielle et a indiqué qu’il s’agit d’un grand pas pour les jeunes  de Ruyigi, surtout ceux qui n’ont pas pu terminer leurs études et désireux des métiers.

Il a toutefois souligné qu’il existe encore des défis à relever pour que le rêve de cette école puisse devenir complètement une réalité.

Il a en outre souligné  que ce centre a été initié dans le cadre de l’intercommunalité et que par conséquent, il aura à accueillir des apprenants qui viennent de localités très éloignées, d’où il faudrait penser à la mise sur pied d’un dortoir et d’un réfectoire pour ceux qui auront les moyens de se payer l’internat. L’autre point sensible qui a été mentionné est lié au manque de courant électrique,  alors que les élèves sont censés y apprendre, la soudure, la mécanique auto, et l’électricité, d’où la nécessité s’impose d’avoir un raccordement électrique avant que les activités proprement dites ne démarrent.  L’eau potable n’y est pas en quantité suffisante, ce qui est un autre défi, selon lui.

Cette autorité  a également parlé des matériels didactiques qui doivent être modernes et accessibles avant le démarrage des activités prévus pour l’année scolaire 2024 et 2025.