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La PARCEM plaide pour l’annulation de la récente mesure de limitation de l’espace de circulation des motos, des vélos et tuk tuk en mairie de Bujumbura

ByAdministrateur

Mar 4, 2022

BUJUMBURA, 3 mars (ABP) – Le président et directeur de l’organisation « Parole et action pour le réveil des consciences et l’évolution des mentalités (PARCEM) M. Faustin Ndikumana, a organisé, jeudi le 3 mars 2022, un point de presse pour éclaircir un message adressé au ministre de l’Intérieur, du Développement communautaire et de la Sécurité publique, d’annuler la récente mesure de limitation de l’espace de circulation des motos, des vélos et tuk tuk en mairie de Bujumbura, a appris l’ABP sur place.

Ndikumana a proposé au gouvernement de jouer sur la vitesse de circulation des véhicules, le code de la route qui invite à circuler à 50km/heure, équiper la police et installer les cameras pour surveiller les excès de vitesse, décourager les conducteurs en état d’ivresse, prendre rigueur dans l’octroi des permis et dans le contrôle technique.

Il faut également introduire les fiches signalétiques informatisées pour une fois suivre la discipline des conducteurs, confisquer leurs permis deux ou trois fois quand il y a l’excès de vitesse.

Selon le représentant de la PARCEM, le taux de possession des véhicules aux ménages est plus faible. Etant donné que Bujumbura est une capitale économique, avec un taux de pauvreté de 60 %, il y a insuffisance en qualité et en quantité des bus et l’OTRACO ne peut pas apprêter immédiatement des bus pour parier à ce problème. Il a aussi signalé que la limitation de l’espace de travail des motos, des vélos et tuk tuk peut entrainer du banditisme, de la pauvreté intense alors que le président de République invite les jeunes dans les activités d’autopromotion. Ces moyens de transports jouent un rôle très important dans l’approvisionnement en vivres.

La géopolitique actuelle, les crises, la guerre en Ukraine peuvent amener la population dans un contexte ou le prix du carburant peut augmenter d’une façon exorbitante. Il a en outre demandé aux autorités concernées d’annuler la récente mesure de limitation de l’espace de circulation, et de se baser à la constitution dans son article 64 disant que tout le domaine lie à la liberté de personnes, la circulation des biens et la sécurité.