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Le vice-président de la République aux côtés des musulmans pour l’Eid al-Fitr

MUKAZA – NGOZI, 20 mars (ABP) – Le vice-président de la République du Burundi, Prosper Bazombanza, s’est joint, le jeudi 20 mars 2026, aux musulmans du Burundi, lors de la…

Vers le développement durable des communes de la province Bujumbura

MPANDA, 21 mars (ABP) – Le développement durable et la bonne organisation des communes de la province Bujumbura, est l’une des préoccupations majeures des parlementaires élus dans cette circonscription, a-t-on…

Des stratégies pour renforcer la protection de l’environnement à la frontière

KIGOMA, 21 mars (ABP) – Les comités mixtes de sécurité des communes Makamba et Nyanza de la province Burunga conduits par le conseiller du gouverneur chargé des affaires juridiques et…

Le gouverneur appelle les musulmans à contribuer dans l’atteinte de la vision 2040-2060

CANKUZO, 21 mars (ABP) – Le gouverneur de la province Buhumuza, Denise Ndaruhekere, a appelé les musulmans à préserver la sécurité et à travailler dans le cadre de l’atteinte de…

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MUKAZA, 6 juil (ABP) – Malgré les efforts engagés en faveur de leur inclusion, les personnes vivant avec un handicap continuent de faire face à de multiples obstacles au Burundi. C’est ce qu’a déclaré Elicias Nzambimana, représentant légal de l’Association des Leaders Universitaires pour la Promotion des Personnes Vivant avec un Handicap (ALUPH), lors d’un entretien accordé à l’ABP, le 4 juillet 2026, au quartier Rohero. Selon lui, les principales difficultés concernent la mobilité, l’accès aux services sociaux, l’emploi ainsi que l’intégration socio-économique. Il a notamment cité l’inaccessibilité de certaines infrastructures publiques, les difficultés d’accès au marché du travail, l’accès limité aux services financiers et la persistance des préjugés. Nzambimana a indiqué que certains employeurs hésitent encore à recruter des personnes vivant avec un handicap, doutant de leur capacité à accomplir certaines tâches. Il a ajouté que les institutions de microfinance accordent difficilement des crédits à cette catégorie de la population, ce qui limite les possibilités de créer des activités génératrices de revenus. Ces difficultés sont également vécues au quotidien par Annicet Habogorimana, étudiant en première année de master en analyse économique à l’Université du Burundi. Vivant avec un handicap moteur, il a expliqué que les bâtiments non adaptés compliquent considérablement ses déplacements. « Avec mes béquilles et ma prothèse, monter les escaliers des bâtiments à étages est très difficile. Je ne peux pas non plus parcourir de longues distances pour exercer des activités génératrices de revenus », a-t-il témoigné. De son côté, Aloys Irambona, étudiant en troisième baccalauréat en langue et littérature françaises, vivant avec une déficience visuelle, a déploré l’insuffisance des supports pédagogiques adaptés. Selon lui, cette situation ne lui permet pas de suivre les cours dans les mêmes conditions que les autres étudiants. Son accompagnateur, Elvis Ndizeye, souligne que cette situation affecte également la famille. Il a expliqué que l’accompagnement d’une personne vivant avec un handicap exige du temps, des ressources financières et une disponibilité constante. Face à ces défis, Nzambimana a appelé le gouvernement et les partenaires concernés à renforcer les mesures en faveur de l’inclusion des personnes vivant avec un handicap. Il a plaidé notamment pour l’application effective des conventions internationales relatives à la protection et à la promotion de leurs droits afin d’améliorer leurs conditions de vie.