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Quelques 50 malades vulnérables hospitalisés à HMK ont été appuyés par les militaires du 8 e me contingent basé en Centrafrique

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Mai 30, 2024

BUJUMBURA, 28 (ABP) – La commission du 8e contingent basé en Centrafrique a remis lundi, le 27 mai 2024, une aide de plus de 150 millions de francs burundais, à 50 patients hospitalisés à l’hôpital militaire de Kamenge (HMK).

Le commandant, colonel Jean Pierre Mbonyiyeze a précisé que cette aide a été octroyée  dans le cadre de remercier Dieu qui les a gardés   durant leur mission en Centrafricaine et lors du retour.

Mbonyiyeze a indiqué que cette aide est réservée à trois catégories de malades, à savoir une enveloppe pour payer des factures aux démunis, une enveloppe pour  acheter des médicaments dans des pharmacies de l’extérieur et celle pour des patients n’ont pas de nourriture.

Il a fait savoir que ce même geste a accompli aussi  à l’étranger car,  dans certains hôpitaux les malades sont incapables de payer les frais d’hospitalisation ou  acheter les médicaments.

Un des patients qui a reçu de l’aide, a remercié la commission du 8e contingent pour son soutien et que ce geste restera remarqué dans leurs cœurs et leur a demandé de poursuivre cette activité pour sauver la vie des autres malades qui sont dans différents hôpitaux.

Vue partielle des malades

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MUKAZA, 6 juil (ABP) – Malgré les efforts engagés en faveur de leur inclusion, les personnes vivant avec un handicap continuent de faire face à de multiples obstacles au Burundi. C’est ce qu’a déclaré Elicias Nzambimana, représentant légal de l’Association des Leaders Universitaires pour la Promotion des Personnes Vivant avec un Handicap (ALUPH), lors d’un entretien accordé à l’ABP, le 4 juillet 2026, au quartier Rohero. Selon lui, les principales difficultés concernent la mobilité, l’accès aux services sociaux, l’emploi ainsi que l’intégration socio-économique. Il a notamment cité l’inaccessibilité de certaines infrastructures publiques, les difficultés d’accès au marché du travail, l’accès limité aux services financiers et la persistance des préjugés. Nzambimana a indiqué que certains employeurs hésitent encore à recruter des personnes vivant avec un handicap, doutant de leur capacité à accomplir certaines tâches. Il a ajouté que les institutions de microfinance accordent difficilement des crédits à cette catégorie de la population, ce qui limite les possibilités de créer des activités génératrices de revenus. Ces difficultés sont également vécues au quotidien par Annicet Habogorimana, étudiant en première année de master en analyse économique à l’Université du Burundi. Vivant avec un handicap moteur, il a expliqué que les bâtiments non adaptés compliquent considérablement ses déplacements. « Avec mes béquilles et ma prothèse, monter les escaliers des bâtiments à étages est très difficile. Je ne peux pas non plus parcourir de longues distances pour exercer des activités génératrices de revenus », a-t-il témoigné. De son côté, Aloys Irambona, étudiant en troisième baccalauréat en langue et littérature françaises, vivant avec une déficience visuelle, a déploré l’insuffisance des supports pédagogiques adaptés. Selon lui, cette situation ne lui permet pas de suivre les cours dans les mêmes conditions que les autres étudiants. Son accompagnateur, Elvis Ndizeye, souligne que cette situation affecte également la famille. Il a expliqué que l’accompagnement d’une personne vivant avec un handicap exige du temps, des ressources financières et une disponibilité constante. Face à ces défis, Nzambimana a appelé le gouvernement et les partenaires concernés à renforcer les mesures en faveur de l’inclusion des personnes vivant avec un handicap. Il a plaidé notamment pour l’application effective des conventions internationales relatives à la protection et à la promotion de leurs droits afin d’améliorer leurs conditions de vie.