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Les communes servent de bon exemple dans la promotion du café.

ByAdministrateur

Nov 17, 2023

BUBANZA, 9 nov (ABP) – Les autorités du Bureau Provincial de l’Environnement, de l’Agriculture et de l’Elevage (BPEAE), en province Bubanza (Nord-Ouest), se réjouissent du bon exemple des communes dans la promotion du café, au moment où, certaines exploitations des caféiculteurs ont été abandonnées, en faveur des cultures vivrières.

Les données du BPEAE Bubanza, montrent qu’en 2020, cette province comptait 7149549 caféiers. De 2021 à 2023,  412612 plants de caféiers ont été distribués, et plantés sur 3 hectares dans la seule commune de Musigati.

Au niveau du BPEAE Bubanza, ils se disent satisfaits du bon exemple des autorités communales dans la promotion du café, avec la plantation des caféiers sur des propriétés domaniales. La commune Bubanza prévoit cette culture sur 7 hectares, la commune Mpanda sur 2 hectares et la commune Rugazi sur 1 hectare.

Le directeur du Bureau Provincial de l’Environnement, de l’Agriculture et de l’Elevage, en province Bubanza, Emmanuel Ndikubaganwa, appelle ceux qui ont de grandes étendues, à s’adonner à la promotion du caféier. Il a fait savoir que des plants, des produits phytosanitaires et autres matériels seront octroyés gratuitement,  tandis que les engrais chimiques sont subventionnés à 80%.

Il n’a pas manqué de signaler que la production par pied  peut dépasser 5 kilogrammes

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MUKAZA, 6 juil (ABP) – Malgré les efforts engagés en faveur de leur inclusion, les personnes vivant avec un handicap continuent de faire face à de multiples obstacles au Burundi. C’est ce qu’a déclaré Elicias Nzambimana, représentant légal de l’Association des Leaders Universitaires pour la Promotion des Personnes Vivant avec un Handicap (ALUPH), lors d’un entretien accordé à l’ABP, le 4 juillet 2026, au quartier Rohero. Selon lui, les principales difficultés concernent la mobilité, l’accès aux services sociaux, l’emploi ainsi que l’intégration socio-économique. Il a notamment cité l’inaccessibilité de certaines infrastructures publiques, les difficultés d’accès au marché du travail, l’accès limité aux services financiers et la persistance des préjugés. Nzambimana a indiqué que certains employeurs hésitent encore à recruter des personnes vivant avec un handicap, doutant de leur capacité à accomplir certaines tâches. Il a ajouté que les institutions de microfinance accordent difficilement des crédits à cette catégorie de la population, ce qui limite les possibilités de créer des activités génératrices de revenus. Ces difficultés sont également vécues au quotidien par Annicet Habogorimana, étudiant en première année de master en analyse économique à l’Université du Burundi. Vivant avec un handicap moteur, il a expliqué que les bâtiments non adaptés compliquent considérablement ses déplacements. « Avec mes béquilles et ma prothèse, monter les escaliers des bâtiments à étages est très difficile. Je ne peux pas non plus parcourir de longues distances pour exercer des activités génératrices de revenus », a-t-il témoigné. De son côté, Aloys Irambona, étudiant en troisième baccalauréat en langue et littérature françaises, vivant avec une déficience visuelle, a déploré l’insuffisance des supports pédagogiques adaptés. Selon lui, cette situation ne lui permet pas de suivre les cours dans les mêmes conditions que les autres étudiants. Son accompagnateur, Elvis Ndizeye, souligne que cette situation affecte également la famille. Il a expliqué que l’accompagnement d’une personne vivant avec un handicap exige du temps, des ressources financières et une disponibilité constante. Face à ces défis, Nzambimana a appelé le gouvernement et les partenaires concernés à renforcer les mesures en faveur de l’inclusion des personnes vivant avec un handicap. Il a plaidé notamment pour l’application effective des conventions internationales relatives à la protection et à la promotion de leurs droits afin d’améliorer leurs conditions de vie.