MUGERE, 21 avr. (ABP) – Le ministère des Finances, du Budget et de l’Économie numérique, en collaboration avec le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), a ouvert mardi une session de validation de la stratégie nationale de l’intelligence artificielle (IA).
La secrétaire permanente au ministère, Francine Inarukundo, a précisé l’objectif. Il s’agit d’harmoniser les visions. Il s’agit aussi de valider les orientations stratégiques du pays en matière d’IA.
Selon elle, cette stratégie doit améliorer la gouvernance. Elle doit aussi renforcer la qualité des services publics. Elle vise également à stimuler la productivité.
Inarukundo a indiqué que l’IA peut soutenir l’emploi des jeunes. Elle peut aussi contribuer au développement durable. Elle a insisté sur un point. L’utilisation de l’IA doit rester éthique. Elle doit respecter la souveraineté des données.

Le représentant a.i. du PNUD, Jonas Mfouatie, a évoqué une étape importante. Selon lui, cette stratégie s’inscrit dans la transformation numérique du Burundi. Il a souligné les opportunités. L’IA peut améliorer les services publics. Elle peut stimuler l’innovation. Elle peut aussi soutenir la croissance économique.
Mfouatie a toutefois mis en garde. Il a évoqué des risques. Il s’agit notamment des biais, des atteintes à la vie privée et des inégalités liées à l’accès limité aux compétences et aux infrastructures.
Les intervenants ont appelé à une approche inclusive. Ils ont insisté sur la participation des acteurs publics, privés et académiques.
Le PNUD a réaffirmé son engagement. L’organisation entend accompagner le Burundi dans la mise en œuvre de cette stratégie.

